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Par MIKAEL, le 24.10.2014

bonsoir vous souhaitez entreprendre la culture du piment ou toutes autres activités no s prestations sont p
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vendre le bec d'oiseau sans pédoncule, c'est assurément du boulot en plus et de l'argent en moins pour nous le
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Par mbolo, le 13.10.2014

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Date de création : 14.08.2011
Dernière mise à jour : 15.04.2013
12articles


Entreprendre dans l'Agriculture en Côte d'Ivoire?

Publié le 15/04/2013 à 13:31 par investir-en-cote-divoire Tags : moi amis revenu
Entreprendre dans l'Agriculture en Côte d'Ivoire?

Mes articles sur le piment et le poivre ont suscités beaucoup d'engouement de la part de plusieurs amis jeunes. Alors il y en a qui se sont approchés de moi. Je reste ouvert, toutefois pour ne pas vous faire perdre du temps, je vais profiter de ce canal pour vous diriger vers les strcutures ressources. En effet je ne suis moi même pas agronome de formation, je suis juriste et fonctionnaire.

Les structures ressources les plus fiables de notre pays sont:

1- ANADER: Agence Nationale d'Appui au Developpement Rural

site web: www.anader.ci

Tel: 21 35 46 99

Fax: 21 35 46 74

Mail: anader@ander.ci

2- CNRA: Centre National de Recherche Agronomique

site web: www.cnra.ci

Tel: 22 4896 24

Fax: 22 48 96 11

mail: info@cnra.ci

Au dela de ces Structures spécialisées, vous pouvez vous même télécharger des documents tout aussi interessants qu'instructifs qui pourront vous aider sur la filière dans laquelle vous desirez vous lancer.

Mais comme je l'ai dit, je reste ouvert aux échanges, mon objectif, c'est de susciter de la part des jeunes ivoiriens l'envie de se lancer dans des activités très souvent négligées mais très trsè productrice de revenu.



Nouveau Code des investissements

Publié le 07/02/2013 à 18:23 par investir-en-cote-divoire Tags : patrimoine revenu dessous vie bonne article roman création société nature travail cadre éléments

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                 REPUBLIQUE DE CÔTE D’IVOIRE

                --------                                                         Union - Discipline – Travail

---------

 

 

ORDONNANCE N° 2012 – 487 DU 07 JUIN 2012

PORTANT CODE DES INVESTISSEMENTS

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

 

Vu la constitution ;

Vu la décision n° 001/ PR du 03 octobre 2011 relative aux ordonnances du

Président de la République ;

Vu le Code Général des Impôts ;

 

LE CONSEIL DES MINISTRES ENTENDU

ORDONNE

 

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

 

Article 1 :Aux termes de la présente Ordonnance, il faut entendre par :

 

a) Agent public: toute personne désignée, nommée ou élue exerçant des fonctions publiques sur une base permanente ou temporaire ;

 

b) Code :le présent Code des Investissements ;

 

c) Création d’activité :la réalisation d’un projet par une nouvelle entreprise ou une entreprise déjà existante qui investit dans un autre secteur d’activité ;

 

d) Début de réalisation des travaux :les travaux de génie civil et les acquisitions de matériels et d’équipements pour un montant représentant au moins 66% du montant total de l’investissement ;

 

e) Développement d’activité: la réalisation par une entreprise d’un projet d’extension, de diversification, d’intégration ou de modernisation dans les conditions définies ci-après :

 

- l’extension est l’accroissement de la capacité de production d’une entreprise indépendamment de la nature de ses activités ;

- la diversification est la fabrication d’un produit nouveau ou la création d’une nouvelle branche d’activité par une entreprise déjà existante impliquant l’acquisition de nouveaux matériels ;

- la modernisation est le renouvellement des équipements de production, en vue d’une mise à niveau technologique ou pour répondre à des exigences de qualité ou de marché. Les activités d’extension, de diversification ou de modernisation doivent faire l’objet d’une comptabilité distincte dont les modalités sont précisées par les arrêtés d’agrément.

 

f) Emploi durable :tout emploi correspondant à un poste de travail permanent ;

g) Emploi décent :un travail effectué dans des conditions de liberté, d’équité, de sécurité, dignité ;

 

h) Industrie :activité économique orientée vers l’extraction, la production et la transformation ;

 

i) Investissement: les capitaux employés par toute personne, physique ou morale, pour l’acquisition de biens mobiliers, matériels et immatériels et pour assurer le financement des frais de premier établissement ; ainsi que les besoins en fonds de roulement, indispensables à la création ou à l’extension d’entreprises ;

 

j) Investissements verts :investissements favorables à la sauvegarde de l’environnement et concourant au développement durable ;

 

k) Investisseur :toute personne, physique ou morale, de nationalité ivoirienne ou non, réalisant dans les conditions définies dans le cadre du présent Code, des opérations d’investissement sur le territoire de la Côte d’Ivoire ;

 

l) Mouvements populaires :mouvements de foules déchainées dans le cadre d’une crise politique et sociale grave en Côte d’Ivoire ;

 

m) Organisme national chargé de la promotion des Investissements :la structure ou l’institution mandatée par l’Etat pour assurer la promotion des investissements en Côte d’Ivoire ;

 

n) Petite et Moyenne Entreprise: toute entreprise qui emploie moins de deux cent (200) employés permanents et réalise un chiffre d’affaires inférieur à 1 milliard (1.000.000.000) de francs CFA ;

 

 

o) Responsabilité sociétale :la responsabilité de l’investisseur vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l’environnement ;

 

p) Produit :tout objet obtenu suite à une activité de transformation industrielle, artisanale, agricole et de pêche ou de services ;

 

q) Services de soutien à l’industrie: les services fournis par les organismes et les entreprises d’évaluation de la conformité aux normes ;

 

r) Sommier de gestion :registre de suivi des importations des investisseurs bénéficiant des régimes d’aides ;

 

s) Zones d’investissements: trois zones dont la composition est fixée par décret.

 

Article 2 :La présente Ordonnance portant Code des Investissements fixe les conditions, avantages et règles générales applicables aux investissements directs, nationaux et étrangers, réalisés en Côte d’Ivoire.

 

 

Article 3 :Le présent Code a pour objectifs :

 

a) de favoriser et de promouvoir les investissements productifs, les investissements verts et socialement responsables en Côte d’Ivoire ;

 

b) d’encourager la création et le développement des activités orientées notamment vers :

- la transformation des matières premières locales ;

- la création d’emplois durables et décents ;

- la production de biens compétitifs pour le marché intérieur et l’exportation ;

- la technologie, la recherche et l’innovation ;

- la protection de l’environnement et l’amélioration de la qualité de la vie ;

- l’amélioration de la qualité des produits ;

- l’entreprenariat agricole ;

- la sécurité alimentaire ;

- les filières agro-industrielles ;

- la promotion économique régionale ;

- les grands projets d’infrastructures ;

- le développement touristique et l’hôtellerie ;

- l’artisanat ;

- les activités agro-sylvopastorales ;

- tous projets éducatifs ;

- l’habitat social ;

- les filières vertes dans le cadre de l’investissement vert.

 

Article 4 :Le présent Code s'applique à tous les investissements privés réalisés en Côte d’Ivoire par une personne physique ou morale, à l’exception des investissements bénéficiant de régimes d’aides spécifiques déterminés par le Code Général des Impôts ou des lois particulières.

 

TITRE II : GARANTIES ACCORDEES AUX INVESTISSEURS

 

Article 5 :Les investissements dans chacun des secteurs visés par les dispositions du présent Code sont réalisés librement dans le respect des lois et règlements en vigueur en Côte d’Ivoire.

 

Article 6 :Sans préjudice de la politique nationale de promotion de l’entreprenariat national, les personnes physiques ou morales de nationalité étrangère reçoivent un traitement identique à celui accordé aux personnes physiques ou morales de nationalité ivoirienne. L’application du principe d’égalité de traitement se fait dans le respect des dispositions des Traités et Accords conclus par la République de Côte d’Ivoire.

 

Article 7: L’Etat met en place en cas de nécessité, des mécanismes d’aide pour assister les entreprises qui subissent des dommages par des mouvements populaires.

 

Article 8 :L’accès aux devises n’est pas limité. Aucune restriction ne peut être faite aux investisseurs pour l’obtention de devises nécessaires à leurs activités. Les investisseurs, à condition de respecter la réglementation des changes, ont libre accès aux devises, pour notamment :

- assurer les paiements courants ;

- financer leurs fournitures et prestations diverses de services réalisées avec des personnes physiques ou morales étrangères.

 

Article 9 :Conformément aux Accords et Traités internationaux auxquels il a souscrit, l’Etat de Côte d’Ivoire protège les droits de propriété intellectuelle, notamment les brevets, marques et noms commerciaux.

 

Article 10 :Les investisseurs jouissant des avantages prévus par le présent Code, continuent à bénéficier desdits avantages, nonobstant toutes nouvelles dispositions contraires.

 

Article 11 :La propriété privée de tous biens, meubles ou immeubles, corporels ou incorporels, est protégée en tous ses aspects, ses éléments et ses démembrements, sa transmission et les contrats dont elle fait l’objet. Nonobstant les dispositions de l’alinéa précédent, la transmission des terres relevant du foncier rural ne peut être réalisé que conformément aux dispositions de la loi 98 -555 du 23 décembre 1998 relative au domaine foncier rural telle que modifiée par la loi 2004 412 du 14 août 2004.

 

Article 12 :L’admission au bénéfice de dispositions plus favorables du présent Code se fait à la demande de l’investisseur, selon les modalités fixées par décret.

 

Article 13 :La liberté d’accès aux matières premières brutes, ou semi-finies produites sur le territoire national, est garantie à tout investisseur. En cas de nécessité, l’Etat prend les mesures nécessaires pour garantir l’exercice effectif de la liberté d’accès aux matières premières. La liberté d’accès aux matières premières est subordonnée à l’application par l’investisseur concerné, d’une politique d’achat garantissant aux producteurs une juste rémunération. L’Etat prend toutes les dispositions nécessaires pour garantir les intérêts des producteurs en cas de nécessité.

 

Article 14: L’Etat de Côte d’Ivoire garantit à tout investisseur la liberté de désignation des membres du conseil d’administration, du directeur général ou du gérant, selon le cas.

 

Article 15: L’Organisme national chargé de la promotion des investissements prend toutes les mesures pour faciliter l’obtention des visas de travail et visas de séjour. Les visas de travail et visas de séjour sont accordés dans le cadre de l’application du présent Code exclusivement aux dirigeants d’entreprises, aux actionnaires et à toutes personnes en mission pour le compte des entreprises.

 

Article 16 :Aucun investisseur ne peut être privé de la propriété de ses investissements si ce n’est pour cause d’utilité publique et sous la condition d’une juste et préalable indemnisation.

 

Article 17 :L’Etat de Côte d’Ivoire autorise les transferts d’actifs se rapportant aux investissements sous réserve de régularité fiscale. Toutefois, l’Etat de Côte d’Ivoire peut empêcher un transfert à travers l’application équitable, non discriminatoire et de bonne foi de ses textes concernant :

- la protection des droits des créanciers ;

- la protection de l’environnement ;

- les infractions pénales ;

- les transferts de devises ou autres instruments monétaires ;

- la mise en œuvre de titre exécutoire ;

- l’exécution de jugements rendus à l’issue de procédures judiciaires ;

- l’exécution des sentences arbitrales.

 

Article 18 :Tout expatrié, membre du personnel d’une entreprise bénéficiant des dispositions du présent Code, est autorisé à transférer librement, conformément aux dispositions de la réglementation des changes, tout ou partie de sa rémunération, quels qu’en soient la nature juridique et le montant exprimé en monnaie locale ou en devises.

 

Article 19: L’Etat de Côte d’Ivoire réalise et facilite, l’accès des investisseurs à des zones industrielles aménagées, à des terres agricoles et à des zones d’intérêt touristique selon le cas. Il prend les mesures de sécurité nécessaires pour protéger les entreprises implantées dans les zones concernées sans que cela puisse constituer une obligation de résultat.

 

Article 20 :L’Etat garantit aux investisseurs, le droit à un procès équitable pour tout litige né dans le cadre de l’application des dispositions du présent Code. Tout différend ou litige entre les personnes physiques ou morales étrangères et la République de Côte d’Ivoire, relatif à l’application du présent Code, à défaut d’un règlement amiable, est réglé par les juridictions ivoiriennes ou par un tribunal arbitral. Les compétences du tribunal arbitral sont déterminées dans les conditions ci-après :

 

-des Accords et Traités relatifs à la protection des investissements sont conclus entre la République de Côte d’Ivoire et l’Etat dont la personne physique ou morale étrangère concernée est ressortissante ;

-une procédure de conciliation et d’arbitrage dont les parties sont convenues est définie ;

-la Convention du 18 mars 1965 pour le règlement des différends relatifs aux investissements entre Etats et ressortissants d’autres Etats, établie sous l’égide de la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement et ratifiée par la République de Côte d’Ivoire en vertu du décret n° 65-238 du 26 juin 1965, est applicable ;

-la personne concernée ne remplit pas les conditions de nationalité stipulée à l’article 25 de la convention susvisée, conformément aux dispositions des règlements du mécanisme supplémentaire, approuvé par le Conseil d’Administration du Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements, en abrégé CIRDI. Le consentement des parties à la compétence du CIRDI ou du mécanisme supplémentaire, selon le cas, requis par les instruments les régissant, est constitué pour la République de Côte d’Ivoire par le présent article, et est exprimé expressément dans la demande d’agrément pour la personne concernée.

 

TITRE III : OBLIGATIONS DES INVESTISSEURS

 

Article 21 : Lesinvestisseurs s’obligent au respect des lois et règlements de l’Etat de Côte d’Ivoire.

 

Article 22: Le principe de liberté d’investissement ne fait pas obstacle à l’application de la politique nationale destinée à favoriser l’association entre investisseurs nationaux et investisseurs étrangers.

 

Article 23 :L’investisseur privilégie le recours à des fournisseurs et sous-traitants locaux avec qui il entretient des relations mutuellement bénéfiques. L’investisseur contribue au renforcement du savoir-faire du personnel local notamment par la formation et le transfert de technologies.

 

Article 24 :Les investisseurs bénéficiant d’avantages institués par le présent Code sont tenus de se conformer aux normes techniques, sociales, sanitaires et environnementales, nationales ou, à défaut, internationales applicables à leurs produits, services et environnement de travail. Ils devront se conformer, en outre, aux normes relatives aux systèmes de management de la qualité.

 

Article 25 :L’investisseur contribue à la promotion des normes en matière de droit de la personne et de droit du travail en appliquant les principes reconnus internationalement, notamment, ceux contenus dans la norme ISO 26 000. L’investisseur fournit à ses collaborateurs des conditions d’hygiène et de sécurité conformes à la législation locale et s’engage dans les activités de responsabilité sociétale par la réalisation de projets sociaux au profit des communautés où l’entreprise est installée.

 

Article 26 :L’investisseur recrute en priorité la main d’oeuvre nationale et contribue à accroître la qualification de ses collaborateurs locaux, notamment par la formation continue, le développement de compétences nationales à travers des stages de perfectionnement.

 

Article 27 :Les investisseurs sont tenus de se conformer à la législation nationale en matière d’environnement.

 

Article 28 :L’investisseur s’abstient de tout acte de corruption et de tout acte d’infractions connexes avant ou après son établissement.

 

Les actes de corruption en matière d’investissement sont punis conformément à la législation en vigueur et entrainent, de plein droit, la déchéance des avantages accordés. Les fonds utilisés pour réaliser des investissements sur le territoire de la République de Côte d’Ivoire ne peuvent provenir d’activités illicites et notamment résulter d’opérations de blanchiment d’argent et de terrorisme.

 

 

TITRE IV : REGIMES D’INCITATION

 

SOUS-TITRE I : REGIME DE DECLARATION

 

Chapitre I : Procédures

 

Article 29 :Les projets d’investissement font l’objet d’une déclaration déposée auprès de l’Organisme national chargé de la promotion des investissements, qui est tenu de délivrer une attestation de dépôt dans les deux jours qui suivent la réception de la déclaration. L’Organisme national chargé de la promotion des investissements tient à la disposition des investisseurs des formulaires adaptés aux différents types d’investissements prévus par le présent Code.

 

Article 30 :L’attestation de dépôt visé à l’article 29 confère de plein droit, au déclarant, le bénéfice des avantages définis aux articles 36 et 37 ci-dessous. La jouissance des avantages est toutefois subordonnée à la réalisation effective des investissements constatés par le Ministère en charge de l’Industrie et de la promotion du Secteur Privé, l’Organisme national chargé de la promotion des Investissements, la Direction Générale des Impôts et la Direction Générale des Douanes.

 

Chapitre II : Champ d’application du régime de déclaration

 

Article 31 :Le régime de déclaration est applicable à toutes les entreprises exerçant leurs activités dans le cadre des secteurs visés à l’article 33 ci-après.

 

Article 32 :Le régime de déclaration dont les conditions d’application sont définies à l’article 38 ci-dessous, s’applique aux investissements relatifs aux opérations de création d’activités.

 

Article 33 :Le régime de déclaration défini par le présent Code s’applique aux secteurs d’activités suivants :

- Agriculture et agro industrie, foresterie, élevage, pêche et pisciculture y compris les activités de stockage et de conservation ;

- Industries extractives ;

- Production, transport et distribution d’énergie ;

- Production d’énergie ;

- Industries manufacturières et industries métallurgiques ;

- industries culturelles ;

- Santé ;

- Tourisme ;

- Services de soutien à l’industrie ;

- Nouvelles technologies ;

- Travaux publics ;

- Textile ;

- Industrie du bois ;

- Montage et assemblage ;

- Transport ;

- Sécurité et protection de l’environnement ;

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L'AGRICULTURE EN CÔTE D'IVOIRE

Publié le 08/09/2011 à 12:49 par investir-en-cote-divoire Tags : fleurs afrique société niger

Café et cacao

Cacao (fèves au séchage)
Café (cerises)

Le café et le cacao sont les produits d'exportation de base. Après avoir été classée troisième producteur mondial de café pendant près de trente ans, la Côte d’Ivoire connaît une baisse de production, passant de 250 000 tonnes en 1990 à 145 000 tonnes en 1994, pour ensuite remonter à une production de 250 866 tonnes en 2003-2004. Elle en est aujourd’hui le septième producteur mondial. Le prix moyen d'achat bord champ est de 355 francs CFA le kg au cours de la campagne 2003-2004. La proportion de café transformée par l'agro-industrie locale est très faible : de 3.6% en 2001-2002, elle tombe à 2% de la production totale en 2003-2004. Pour le cacao, la Côte d’Ivoire est, avec 40% de la production, le premier producteur mondial devant le Ghana. La production nationale atteint 1,335 million de tonnes en 2003-2004, la part des exportations étant de 1,060 million de tonnes pour la même période. Le prix d'achat du cacao au producteur est passé de 688 francs CFA en 2002-2003 à 207 francs CFA le kg en 2003-2004, du fait de la spéculation pratiquée par les acheteurs-exportateurs. En légère hausse, la proportion de cacao transformée par l'agroindustrie locale représente près de 20% de la production totale en 2003-2004.

Coton

Fleurs de coton

Dans le nord du pays, la culture du coton est la plus pratiquée puisque 40 à 50 % des terres exploitées y sont emblavées en coton1. Cette culture commerciale s'est fortement développée à partir des années 60 grâce à l'action d'une société d'économie mixte, la Compagnie ivoirienne de développement des textiles (C.I.D.T.) qui a remplacé la variété « Mono » par la variété « Allen », a distribué gratuitement des engrais aux planteurs et a pratiqué des prix élevés à la production grâce à l'appui de la Caisse de stabilisation, principal organisme d'État du pays jusqu'en 1999. En 2001, la Côte d'Ivoire en produisait 400 000 tonnes, ce qui en faisait le troisième producteur africain2. Cette production a toutefois considérablement baissé ces dernières années à la suite de la guerre civile qui a secoué le pays à partir de 2002, tout le nord étant passé sous le contrôle du MPCI : 150 000 tonnes ont été produites en Côte d'Ivoire en 20073, 4, 5.

Le coton, essentiellement destiné à l'exportation vers les pays européens, est, en un certain sens, une « culture d'importation » : après l'abolition de l'esclavage aux États-Unis, en 1807, les compagnies textiles, face à l'augmentation du coût de la main-d'œuvre dans les plantations américaines, ont imposé cette culture dans les colonies d'Afrique où elle n'existait antérieurement que très modestement pour la seule consommation locale. Les parcelles de coton, remplaçant les cultures vivrières au grand dam de la population locale, avaient été baptisées « le champ du commandant », en référence au « commandant de cercle » qui était le représentant local de l'administration coloniale. Le facteur multiplicateur, entre le prix payé aux paysans locaux et le prix constaté à l'arrivée dans les ports d'Europe, après égrenage et conditionnement, et avant transformation en vêtements bon marché en Europe, est estimé à 70.

oléagineux

Les oléagineux produits sont le palmier à huile, le cocotier et le coton. Le secteur du palmier à huile est dominé depuis le milieu des années 1990 par les sociétés Palmafrique et Palmci, succursales de groupes internationaux ayant racheté les actifs de l'ancienne société d'État Palmindustrie. Les exportations concernent l'huile de palme, obtenue après transformation de la graine. La production de graines de palme est estimée en 2004 à 1 564 340 tonnes. L'huile de palme exportée, de 72 191 tonnes en 2000, connaît une augmentation de 51,20% en 2004, atteignant ainsi 109 162 tonnes. La production de noix de coco, estimée à 230 000 tonnes en 2000, connaît une constante augmentation jusqu'en 2004, où elle s'élève à 254 000 tonnes environ. Le coprah représente 43 219 tonnes en 2004, dont 15 364 sont exportées. La Côte d’Ivoire est classée parmi les trois premiers producteurs de coton dans la sous-région. La filière cotonnière connaît toutefois des difficultés réelles aujourd’hui. Localisée principalement dans la région des savanes (région nord du pays), la culture du coton connaît une baisse de production depuis quelques années. L'huile raffinée et les tourteaux sont extraits du coton graine. Toutefois, seul le tourteau fait l'objet d'exportation : 38 981, 30 583 et 28 194 tonnes en 2000, 2001 et 2002. La production de coton graine et de coton fibre, également concernés par les exportations, représentent respectivement 402 367 et 177 284 tonnes en 1999-2000, 180 144 et 78 839 tonnes en 2003-2004. 105 423 tonnes de coton fibre ont été exportées en 2004. Les principaux clients du secteur coton sont la Chine, l'Indonésie, la Thaïlande et le Taïwan.

Hévéa

L'hévéa est une culture traditionnelle d'exportation. Sa production est estimée en 2004 à 136 776 tonnes, tandis que le latex exporté est estimé à 141 379 tonnes, pour une valeur de 88 milliards de francs CFA. La production de la canne à sucre, culture industrielle, est estimée en 2005 à 1 430 183,98 tonnes. Elle est depuis la privatisation de la société d'État Sodesucre en 1999, le fait de deux entreprises : la Sucaf (860 861 tonnes) et Sucrivoire (569 322,38 tonnes), filiales des groupes Castel et Sifca. Cette culture, pratiquée dans la partie nord du pays, est confrontée à d’importantes difficultés depuis le déclenchement de la crise politique en septembre 2002.

Régime de banane
Mangues (marché local)

Fruits

Les cultures fruitières que sont l’ananas et la banane, jouent un rôle important dans les exportations en Côte d'Ivoire, malgré la remise en cause des quotas par l'Organisation mondiale du commerce. Ils sont exportés en grande partie vers l’Europe. De 209 600 tonnes en 1995, la production d'ananas passe à 238 000 en 2000, 260 057 en 2001, avant de redescendre à 226 022 tonnes en 2004. D'abord de 146 700 tonnes, les exportations représentent 195 200 tonnes en 2001, puis 158 700 tonnes en 2004. En 2000, 243 000 tonnes de banane poyo sont exportées, pour une production totale de 305 300 tonnes. En 2001 et 2004, la production et les exportations sont respectivement de 310 425 et 255 529 tonnes, 307 227 et 252 423 tonnes.

La Côte d'Ivoire est le premier pays africain exportateur de mangues sur le marché européen et le troisième au plan mondial, après le Pérou et le Brésil, avec 14 000 tonnes6.

Dans le sud du pays sont installées des plantations d' oranges et d'avocats. On y trouve aussi des noix de coco, toutes les plages du golfe de Guinée étant bordées de cocotiers.

Les agrumes à essence regroupent les productions de citron, de bergamote et de bigarade. La production des agrumes à essence reste très faible. Les statistiques disponibles indiquent qu'en 2002, la production pour les trois produits cités est respectivement de 10 139, 963 et 1 762 tonnes. 124 tonnes de jus de citron sont exportées la même année, ainsi qu'une infime quantité d'essence pour les trois agrumes.

La Côte d'Ivoire produit également d'autres fruits comme la mangue, la papaye, l'avocat et les agrumes de bouche dont une part importante est exportée vers l'Europe. La pomme de cajou est essentiellement localisée dans le nord de la Côte d'Ivoire. Toutefois, de nouvelles plantations d'anacardiers sont créées dans le centre et le centre-ouest du pays. Les produits qui en sont issus sont l'amande et la noix de cajou. Les exportations d'amandes de cajou connaissent une baisse brutale de 2002 à 2004. Elles augmentent de 1757,54% en 2005, et de 231,58% en 2006, pour atteindre 441 tonnes. En 2006, les productions de noix de cajou sont de 235 000 tonnes et les exportations de 210 000 tonnes.

Productions diverses

La noix de cola est une des particularités de la Côte d'ivoire. Elle en est le premier producteur mondial. La consommation locale est supérieure aux exportations, qui s'élèvent à 14 616 tonnes, pour une production totale de 65 216 tonnes. L'essentiel de la production de karité est consommé localement, sous forme d'huile (pour l'alimentation) et de produits cosmétiques. Les quantités produites en 2000, 2001 et 2004 sont estimées à 30 874, 30 564 et 930 kg. 1 300 kg sont exportés en 2000.

Cultures vivrières
Produits vivriers (marché traditionnel)

Les principales cultures vivrières qui entrent dans la consommation locale, sont selon des statistiques établies en 2004 :

  • le maïs avec 608 032 tonnes sur 278 679 hectares ;
  • le riz avec une production de 673 006 tonnes sur une surface cultivée de 340 856 hectares ;
  • l’igname avec 4 970 949 tonnes sur 563 432 hectares ;
  • le manioc avec 2 047 064 tonnes sur 269 429 hectares ;
  • la banane plantain avec 1 519 716 tonnes sur 433 513 hectares.

La Côte d’Ivoire produit également du mil, du sorgho, du fonio, de l’arachide, de la patate douce, du taro.

Le riz constitue l'aliment de base en Côte d'Ivoire mais le pays en est importateur à hauteur de 750 000 tonnes par an. S'il est parfois produit dans des rizières, l'essentiel de la production est celle du riz pluvial qui présente l'avantage de permettre deux récoltes annuelles.

L'incapacité des productions nationales à satisfaire les besoins de la consommation locale conduit à l'importation de quantités importantes de certains de ces produits. Ainsi, pour une production nationale de 673 006 tonnes, les importations de riz semi blanchi en provenance des pays d’Asie notamment, s'élèvent à 715 319 tonnes. Les exportations des productions nationales, infimes, sont généralement limitées aux pays de la sous-région. En raison de l’incapacité des industries ivoiriennes à les transformer localement, ces productions posent des problèmes de conservation. Une politique d'encadrement menée par le gouvernement permet le développement des cultures maraîchères au cours des années 1970, réduisant ainsi, pour ces produits, la dépendance du pays vis-à-vis de l'étranger. Sont produits : de l'aubergine, du concombre, de la courge, du haricot vert, du gombo, de la tomate. Les cultures maraîchères sont destinées à la consommation locale, mais elles ne peuvent entièrement couvrir les besoins exprimés. Ainsi, l'essentiel de la consommation d'oignon est importé du Niger et des Pays Bas.

La Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial de noix de cola, avec une production totale de 65 200 tonnes. La consommation de noix de cola en Côte d'Ivoire est supérieure aux exportations, lesquelles s'élèvent à 14 616 tonnes.

On y produit aussi des bananes plantains qui y sont consommées en grande quantité, du sorgho, du mil, du manioc et des ignames.

Le pays produit également du karité : les quantités produites en Côte d'Ivoire en 2000, 2001 et 2004 sont estimées à 30 874, 30 564 et 930 kg. 1 300 kg étaient exportés en 2000.

Les procédures relatives à l'investissement étranger

Publié le 06/09/2011 à 12:42 par investir-en-cote-divoire
Les procédures relatives à l'investissement étranger
Les procédures relatives à l'investissement étranger
La liberté d'établissement
L'investissement est totalement libre pour un étranger, il n'y à aucune restriction. Les investisseurs étrangers sont traités comme les locaux.
La réglementation concernant les prises de participation
La prise de participation majoritaire au capital d'une entreprise locale est autorisée en Côte d'Ivoire.
Les obligations de déclaration
L'agence de promotion des investissements étrangers dans le pays permet de s'informer sur les autorisations nécessaires à l'implantation.
L'organisme auprès duquel déclarer l'investissement
Le Centre de Promotion des Investissements de Côte d'Ivoire donne des informations sur les autorisations à fournir.
Demande d'autorisation spécifique
Le Centre de Promotion des Investissements de Côte d'Ivoire donne des informations sur les autorisations nécéssaires.

Pourquoi choisir d'investir la Côte d'Ivoire

Publié le 06/09/2011 à 12:30 par investir-en-cote-divoire Tags : création afrique monde
Pourquoi choisir d'investir la Côte d'Ivoire
Pourquoi choisir d'investir la Côte d'Ivoire
Les points forts
Les principaux atouts du pays sont :
- Une main d'oeuvre qualifiée ;
- Un sous-sol riche et un climat propice à l'agriculture.
La Côte d'Ivoir est également une place financière d'importance en Afrique de l'ouest.
(...)
Les mesures mises en place par le gouvernement
Le gouvernement ivoirien a mis en place un certain nombre de mesures pour promouvoir l'investissement étranger :
- Mise en place d'un guichet unique pour la création d'entreprises ;
- Une plus grande protection des investissements ;
- Un programme de grands travaux au niveau des infrastructures de transport, avec notamment la privatisation de la ligne de chemin de fer Abidjan - Ouagadougou.

Face au défi du développement économique, la Côte d’Ivoire s’est engagée à faire du secteur privé le moteur de sa croissance dans les années à venir. Ainsi, les autorités ont récemment mis en place d’importantes mesures d’allègement fiscal pour créer les conditions d’une relance durable du secteur privé. En dépit de ces mesures, le secteur privé considère que la fiscalité des entreprises demeure encore très contraignante et que le climat des affaires reste peu favorable à l’investissement. Pour plus d'information, vous pouvez consulter le site Perspectives économiques en Afrique.
Les conventions bilatérales d'investissement signées par la Côte d'Ivoire
Plus d'informations sur Investir en Zone Franc.

CODE DES INVESTISSEMENTS DE LA REPUBLIQUE DE CÔTE D'IVOIRE

Publié le 06/09/2011 à 11:59 par investir-en-cote-divoire Tags : travail article création nature cadre cadres
CODE DES INVESTISSEMENTS DE LA REPUBLIQUE DE CÔTE D'IVOIRE
RÉPUBLIQUE DE CÔTE D'IVOIRE
Union - Discipline - Travail

Loi n° 95 620 du 3 Août 1995

portant Code des Investissements

L'ASSEMBLÉE NATIONALE a adopté,

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE promulgue la Loi dont la teneur suit:

TITRE I : DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Article premier:
Le présent Code fixe les régimes d'incitations aux investissements réalisés par les personnes physiques ou morales, ivoiriennes ou étrangères, résidentes ou non, au titre de l'exercice de leurs activités ou de leur participation au capital des sociétés en Côte d'Ivoire, en vue d'encourager l'investissement privé et d'accroître la production nationale.

Article 2:
Les investissements dans les activités prévues pour chacun des secteurs visés par les dispositions du présent Code sont réalisés librement, dans le respect des lois et règlements en vigueur en Côte d'Ivoire.

Article 3:
Les dispositions du présent Code définissent les régimes d'incitations dénommés, le régime de déclaration et le régime d'agrément à l'investissement, qui s'appliquent aux opérations d'investissement obéissant à des critères déterminés par décret, sans préjudice de l'ensemble des dispositions à caractère incitatif, notamment celles prévues par le Code Général des Impôts et par le Tarif des Douanes.

Article 4:
Les dispositions du présent Code ne font pas obstacle aux garanties et avantages plus étendus qui seraient prévus par des traités ou accords conclus entre la République de Côte d'Ivoire et d'autres Etats.

TITRE II: RÉGIME DE DÉCLARATION

CHAPITRE I: Procédures

Article 5:
Le régime de déclaration est applicable à toutes les entreprises exerçant leurs activités dans le cadre des secteurs visés à l'article 9 ci-après, sans limitation de seuil.

Article 6:
Les projets d'investissement font l'objet d'une déclaration déposée auprès des services compétents, qui sont tenus de délivrer une attestation de dépôt.

Les services compétents qui sont désignés par décret, tiennent à la disposition des opérateurs économiques des formulaires adaptés aux différents types d'investissement prévus dans le présent Code.

Article 7:
L'attestation de dépôt de la déclaration permet de bénéficier de plein droit des avantages définis à l'article 11 ci-dessous.
La jouissance des avantages est subordonnée à la réalisation effective des investissements, constatée par les services compétents.

CHAPITRE II: Champ d'application

Article 8:
Le régime de déclaration s'applique aux investissements relatifs aux opérations de création d'activité telles que définies par décret.
Les conditions d'application de ce régime aux opérations d'investissement sont définies aux articles 10 et 12 ci-dessous.

Article 9:
Le régime de déclaration défini aux articles 5 et 8 du présent Code s'applique aux secteurs d'activités suivants:
- Agriculture, élevage et pêche;
- industries extractives et production d'énergie;
- Industries manufacturières;
- Production et industries culturelles;
- Santé;
- Education;
- Tourisme;
- Autres secteurs, à l'exception des Bâtiments et travaux Publics, du Commerce, des Transports et des Services bancaires et financiers.

La liste des activités dans les secteurs visés au présent article est définie par décret.

CHAPITRE III: Avantages accordés

Article 10:
Le bénéfice des avantages liés au régime de déclaration varie en fonction du lieu de réalisation de l'investissement. A cette fin, le territoire ivoirien est divisé en deux zones dénommées A et B, définies par décret.
La durée du bénéfice des avantages est de :
- 5 ans pour les investissements réalisés dans la zone A;
- 8 ans pour les investissements réalisés dans la zone B .
Ces durées sont majorées des délais de réalisation du programme d'investissement.
Le bénéfice des avantages comprend est acquis dès la réalisation du programme d’investissement.

Article 11:
Les entreprises admises au régime de déclaration bénéficient, au titre de leur programme d'investissement, de l'exonération des impôts et taxes suivants :
- l'impôt sur le bénéfice industriel et commercial ou l'impôt sur le bénéfice non commercial;
- la contribution des patentes et des licences.
Ces exonérations sont réduites à 50 % puis à 25 % des impôts et taxes normalement dus respectivement l'avant dernière et la dernière année de bénéfice des avantages.

Article 12:
Le bénéfice des avantages liés au régime de déclaration est subordonné :
- à la tenue d'une comptabilité régulière conformément aux dispositions du Plan Comptable Ivoirien, aussi bien pour les sociétés que pour les personnes physiques exerçant une activité commerciale ou non, telle que définie par le Code Général des Impôts ;
- à la soumission à un régime réel d'imposition (régime simplifié ou régime réel normal).
En cas d'exercice d'une activité mixte ou de plusieurs activités, seules les activités éligibles ouvrent droit au bénéfice des avantages prévus par le présent Code.

TITRE III : REGIME D'AGREMENT A L'INVESTISSEMENT

CHAPITRE I: Procédures

Article 13:
Le régime de l'agrément à l'investissement est applicable à toutes les entreprises exerçant leurs activités dans le cadre des secteurs visés à l'article 18, conformément au critère de seuils qui comprend un seuil inférieur et un seuil supérieur dont les montants sont fixés par décret.

Article 14:
La demande d'éligibilité au régime de l'agrément à l'investissement est appuyée d'un dossier contenant toutes indications utiles à l'examen du projet d'investissement par les services compétents.
La demande d'éligibilité doit également comporter l'engagement de l'entreprise au titre des obligations générales suivantes :
- employer des cadres, agents de maîtrise et autres travailleurs ivoiriens et assurer, conformément aux dispositions relatives au fonctionnement du Fonds de Développement de la Formation Professionnelle, leur formation ;
- se conformer aux normes de qualité nationale ou internationale applicables aux biens et services, objet de son activité ;
- ne pas altérer les conditions écologiques, en particulier l'environnement;
- disposer d'une organisation comptable permettant ainsi de se conformer aux dispositions législatives et réglementaires ainsi qu'aux usages applicables en la matière;
- respecter les dispositions légales et réglementaires relatives au dépôt des accords et contrats portant sur des titres de propriété industrielle ou d'acquisition de technologie;
- fournir toute information permettant le contrôle des obligations liées au régime de l'agrément à l'investissement.

Article 15:
Le bénéfice de l'agrément à l'investissement est accordé par le Gouvernement, sur avis de la Commission Technique des Investissements, dans un délai de quarante cinq (45) jours au plus tard, à compter de la date de dépôt du dossier de demande auprès des services compétents.
Passé ce délai maximum, l'entreprise réquérante bénéficie d’office de l’agrément et est habilitée à déposer une demande en régularisation auprès des services compétents déterminés par décret.
La composition et les modalités de fonctionnement de la Commission Technique des Investissements sont définies par décret.

Article 16:
Les services compétents s'assurent du respect des engagements souscrits par les entreprises bénéficiaires, conformément aux dispositions du présent Code.
En cas de non respect des engagements souscrits, le bénéfice de l'agrément à l'investissement est rapporté de plein droit, et tous les avantages perçus sont remboursés intégralement, après une mise en demeure de trois (3) mois restée sans effet.

CHAPITRE II: Champ d'application

Article 17:
Le régime de l'agrément à l'investissement s'applique aux investissements relatifs aux opérations de création et de développement d'activité telles que définies par décret.
Les conditions d'application de ce régime sont définies à l'article 20 ci-dessous.

Article 18:
Le régime de l'agrément à l'investissement défini aux articles 13 et 17 du présent Code s'applique à l'ensemble des secteurs d'activité, à l'exception :
- des Bâtiment et Travaux Publics;
- des Services bancaires et financiers.

CHAPITRE III: Avantages accordés

Article 19:
Le bénéfice des avantages varie en fonction du lieu de réalisation de l'investissement. A cette fin, le territoire ivoirien est divisé en deux zones dénommées A et B, définies par décret.
La durée du bénéfice des avantages est de :
- 5 ans pour les investissements réalisés dans la zone A;
- 8 ans pour les investissements réalisés dans la zone B.
Ces durées sont majorées des délais de réalisation du programme d'investissement.
Le bénéfice des avantages comprend deux stades :
- le délai de réalisation du programme d'investissement;
- la période d'exploitation proprement dite.
Le délai maximum de réalisation du programme sera précisé par l'arrêté d'agrément.

Article 20:
Les entreprises agréées bénéficient, au titre de la réalisation de leur programme d'investissement relatif à la création et au développement d'activité, des avantages suivants :
- application d'un droit d'entrée (droit de douane et droit fiscal d'entrée) unique et préférentiel de 5 % portant sur les équipements et matériels, ainsi que sur le premier lot de pièces de rechange, pour un montant d'investissement compris entre le seuil inférieur et le seuil supérieur;
- exonération des droits d'entrée (droit de douane et droit fiscal d'entrée) portant sur les équipements et matériels, ainsi que le premier lot de pièces de rechange, pour un montant d'investissement au moins égal au seuil supérieur ;
- exonération de la TVA sur les matériels et équipements importés et fabriqués ou vendus localement, les véhicules utilitaires et les pièces de rechange, pour un montant d'investissement au moins égal au seuil inférieur.
Le bénéfice de l'exonération de la TVA sur les acquisitions de matériels et équipements fabriqués ou vendus localement, est subordonné à la délivrance d'une attestation d'acquisition en franchise de TVA délivrée par la Direction Générale des Impôts.
Ne peuvent donner lieu aux exonérations prévues au présent article :
- les matériaux de construction ;
- les véhicules de tourisme ;
- les biens mobiliers.

Article 21:
Les entreprises agréées, qui réalisent une opération de création d'activité, sont exonérées pendant la période d'agrément des impôts et taxes indiqués ci-dessous, selon le montant des investissements :
1. Pour un montant des investissements compris entre le seuil inférieur et le seuil supérieur, l'exonération porte sur les impôts et taxes suivants :
- impôts sur les bénéfices industriels et commerciaux ;
- contribution des patentes et des licences.
2. Pour un montant des investissements au moins égal au seuil supérieur, l'exonération porte sur les impôts et taxes suivants :
- impôts sur les bénéfices industriels et commerciaux;
- contribution des patentes et des licences;
- contribution foncière des propriétés bâties.

Ces exonérations sont réduites à 50 % puis à 25 % des taxes et impôts normalement dûs respectivement l'avant dernière et la dernière année de bénéfice des avantages.

TITRE IV: GARANTIES GENERALES

Article 22:
Les personnes physiques ou morales visées à l'article premier reçoivent, sous réserve des dispositions des Titres II et III, le même traitement eu égard aux droits et obligations découlant du présent Code.
Les personnes physiques ou morales étrangères reçoivent toutes le même traitement, sans préjudice des dispositions des Traités et Accords conclus par la République de Côte d'Ivoire avec d'autres Etats.

Article 23:
Les personnes physiques ou morales non résidentes au sens de la réglementation des changes qui effectuent un investissement en Côte d'Ivoire, financé en devises convertibles, ont droit conformément à cette réglementation, au transfert dans l'Etat dont elles sont résidentes, des revenus de toute nature provenant des capitaux investis, ainsi que du produit de la liquidation de l'investissement.

Article 24:
Tout différend ou litige, entre les personnes physiques ou morales étrangères et la République de Côte d'Ivoire relatif à l'application du présent Code, est réglé par les Tribunaux de la République de Côte d'ivoire ou par un tribunal arbitral, lorsque les conditions ci-dessous énumérées s'appliquent :
- des accords et traités relatifs à la protection des investissements sont conclus entre la République de Côte d'ivoire et l'Etat dont la personne physique ou morale étrangère concernée est ressortissante;
- une procédure de conciliation et d'arbitrage dont les parties sont convenues est définie ;
- la Convention du 18 mars 1965 pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements entre Etats et ressortissants d'autres Etats, établie sous l'égide de la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement et ratifiée par la République de Côte d'Ivoire en vertu du décret n° 65-238 du 26 juin 1965, est applicable;
- la personne concernée ne remplit pas les conditions de nationalité stipulées à l'article 25 de la Convention susvisée, conformément aux dispositions des règlements du Mécanisme Supplémentaire, approuvé par le Conseil d'Administration du Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements (CIRDI). Le consentement des parties à la compétence du CIRDI ou du Mécanisme Supplémentaire, selon le cas, requis par les instruments les régissant, est constitué pour la République de Côte d'Ivoire par le présent article, et est exprimé expressément dans la demande d'agrément pour la personne concernée.

TITRE V: DISPOSITIONS FINALES

Article 25:
Les entreprises qui ont bénéficié des avantages prévus par les lois n° 84.1230 du 8 novembre 1984 et n° 73-368 du 26 juillet 1973, ainsi que l'ensemble des textes subséquents, demeurent régies par lesdites lois jusqu'à ce que l'effet desdits avantages ait expiré.
De même, les entreprises qui ont bénéficié des régimes spéciaux d'aide fiscale à l'investissement existant dans le Code Général des Impôts, notamment celui relatif au statut de l'usine nouvelle (CGI art. 4-6°, art.192), demeurent régies par ledit Code jusqu'à ce que l'effet desdits avantages ait expiré.
Les entreprises n'ayant pas, à la date de la publication de la présente loi au Journal Officiel de la République de Côte d'Ivoire, été agréées au titre des dispositions des lois n° 84.1230 du 8 novembre 1984 et n° 73-368 du 26 juillet 1973 susvisées ou au titre de l'un des articles susvisés du Code Général des Impôts, pourront bénéficier des avantages prévus par la présente loi, si elles remplissent les conditions qui y sont prescrites.

Article 26:
Sont abrogées, sous réserve de l' application des dispositions de l'article 25 ci-dessus, toutes dispositions antérieures contraires à la présente loi et notamment les dispositions de la loi n° 84.1230 du 8 novembre 1984, portant Code des investissements de la République de Côte d'Ivoire, celles de la loi n° 73-368 du 26 juillet 1973, portant Code des investissements Touristiques, celles de l'article 193 bis du Code Général des Impôts, ainsi que l'ensemble des dispositions du Code Général des Impôts relatives au régime dit du statut de l'usine nouvelle.

Article 27:
Des décrets préciseront en tant que de besoin les modalités d'application de la présente loi.

Article 28:
La présente loi sera publiée au Journal Officiel de la République de Côte d'ivoire et exécutée comme loi de l'Etat.

Fait à ABIDJAN, le 3 août 1995

Henri Konan BEDIE

Orange

Côte d'Ivoire

Publié le 04/09/2011 à 17:53 par investir-en-cote-divoire
Côte d'Ivoire

Producteur de palmier à huile et de cocotier, la Côte d'Ivoire est classée parmi les trois premiers producteurs de coton dans la sous-région avec 105 423 tonnes de coton fibre. Le pays produit de l'hévéa et a également la particularité d'être le premier producteur mondial de noix de cola avec une production totale de  65 216 tonnes. La canne à sucre, l'ananas et la banane, jouent un rôles importants dans les exportations fruitières (mangue papaye agrumes de bouches). La pomme de cajou, essentiellement localisée dans le nord du pays, s'étend depuis quelques années au centre et au centre-ouest du pays. En 2006, les productions de noix de cajou sont de 235 000 tonnes et les exportations de 210 000 tonnes.

Les cultures vivrières, qui s'adressent au marché traditionnel, restent un appoint économique important pour le pays qui produit notamment dans ce domaine du maïs (608 032 tonnes sur 278 679 ha) du riz (673 006 tonnes sur 340 856 ha), de l'igname ( 4 970 949 tonnes sur   563 432 ha), du manioc ( 2 047 064 tonnes sur 269 429  ha), de la banane plantain ( 1 519 716 tonnes sur 433 513 ha). Des productions de citron, de bergamote et de bigarade sont également notées, mais en quantité plus faible.

Le développement de l'élevage reste un objectif pour le Gouvernement, mais des importations sont encore nécessaires à la satisfaction de la consommation nationale en produits animaliers.

Quand le poivre la revele!!!

Publié le 04/09/2011 à 16:24 par investir-en-cote-divoire Tags : bonne monde chez histoire bonjour amis roman fille voyage internet patrimoine
Quand le poivre la revele!!!
roman,times;">Bonjour chers amis
Ce matin je vous parlerai d'une personne, jeune comme nous qui a utilisé son cerveau pour sortir de son chaumage. Cette personne est une jeune fille de 28 ans aujourd'hui, elle se nomme Marie Thérèse N'Demba et est originaire du Cameroun.
Voici son histoire: après son baccalauréat, elle s'est orientée en faculté de Droit... Lorsqu'elle a commencé ses cours de Droit, déjà en première elle rêvait, comme plusieurs d'entre nous qui avons fait le Droit. Et dans ses rêves elle se voyait deja, juge..procureur...diplomate ou avocate internationale, pour pouvoir sortir ses parents cultivateurs de la pauvreté ...elle avança sans jamais reprendre son année...j'ai oublié de vous signaler qu'elle était très intelligente de sorte qu'elle n'a jamais repris une seule classe depuis le Cours Moyen jusqu'à sa maitrise en Droit. Après la maitrise Marie Thérèse, se mit à déposer les lettres de demande d'emploi dans la grande ville de Douala, mais jamais on ne l'a appelé pour ne serais ce qu'un stage. Puis en 2007 son père (cultivateur de café) meurt. Elle s'en voulait tellement de n'avoir rien pu faire pour rendre hommage à son papa qui les élevé avec toute l'affection qu'un père pouvait avoir pour sa fille.
Après l'enterrement de son père, elle vit sa mère abattu, démunie et ses quatre petits frères qui ne n'avaient d'autre soutien qu'elle qui a été jusqu'à la maitrise de Droit.
Elle se leva un jour, et se résolu à faire quelque chose pour sortir sa famille de la pauvreté... Mais elle ne savait pas quoi entreprendre, puis un jour elle accompagna sa maman au marché et elle se rendit compte que le poivre coutait très chère, quelques grains de poivre suffisait pour déposséder le client de 100 cfa. Elle demanda à sa maman comment on cultivait ce produit et d'où ça venait. Sa mère lui répondit que le Cameroun en produit et que les habitants de la région de Penja en produisent l'une des meilleurs qualité du monde.
Elle demanda à sa maman de lui faire confiance, et elle abattit les pieds de caféiers de son père et elle se rendit chez un jeune cultivateur de poivre qui lui expliqua les techniques culturales de cette plante....Elle en cultiva sur toute l'étendu du champ de son père....Même ceux qui lui ont apris la culture trouvaient qu'elle gaspillait la terre, qu'elle pouvait juste planter sur une petite surface. Parce que leur soucis c'était comment écouler une grande quantité de poivre....Mais la différence entre elle et les autres cultivateurs c'est qu'elle réfléchissait comme une universitaire et eux non. En effet, elle commença à chercher les clients sur internet et à la récolte, elle gagna 8 fois plus que ce que son père gagnait lors d'une campagne de café.... le poivrier est une plante annuelle contrairement au caféier.
Aujourd'hui elle effectue beaucoup de voyage, comme mon ami Soro à la recherche de marché et elle emploi plusieurs jeunes à son compte, elle a un chiffre d'affaire qui n'est pas moins de 60 000 000.
Elle a usé d'intelligence, de courage et elle a su prendre le risque. Alors pour tout ceux qui sont à cours d'idée, vous pouvez commencer à vous y mettre.
A aucun moment je n'ai parlé de prêts bancaire si vous m'avez bien suivi. Commencez et épargnez, car la banque ne vous viendra en aide que lorsque vous aurez un patrimoine pouvant garantir le crédit que vous souhaitez contracter.
Bon week-end à vous et commencez à penser à une activité, mais en grand comme l'ont vu Soro pour la Cola et Marie-Thérèse pour le Poivre.

ENTREPRENDRE REQUIERT PERSEVERENCE ET COURAGE

Publié le 04/09/2011 à 16:12 par investir-en-cote-divoire Tags : bonjour amis fond homme travail histoire message internet moi roman
ENTREPRENDRE REQUIERT PERSEVERENCE ET COURAGE
roman,times;">BONJOUR CHER AMIS DE "INVESTIR EN COTE D'IVOIRE"....AUJOURD'HUI CE MESSAGE EST PLUS POUR ENCOURAGER CEUX QUI PERDENT ESPOIR. Ce n'est pas facile de prendre de l'age sans avoir exercé en tant que tel dans son domaine de formation...les conséquences sont très frustrantes...D'abord l'on ne vous considère pas dans votre entourage et le respect qui vous est dû est bafoué... Malgré les multiples "j'ai l'honneur de solliciter de votre bienveillance...." adressés aux nombreuses entreprises, aucune suite favorable...pourtant nous voulons nous aussi travailler parce que nous en avons le Droit...Oui....nous en avons tous le Droit...Mais est ce que nous sommes TOUS destinés à exercer pour le compte d'autrui? Est ce que nous sommes Tous destinés à travailler à la fonction Publique...Non...

Alors que faire?

Réveillez vous chers amis, commencez à utiliser votre cerveau à fond, car c'est là que se trouve la solution à vos problèmes...vous qui lisez ce message vous êtes supposés savoir utiliser l'outil informatique, donc internet évidemment. Ayez de l'imagination et prenez les risques. On peut bel et bien bâtir une Entreprise sans attendre forcement un financement préalable d'une institution financière. L'essentiel vous a été donné à l'école, le reste vous appartient.
Lisez un peu ce témoignage et vous comprendrez de quoi je parle:

Il se nomme SORO Joseph. Ancien élève du lycée Scientifique; Admis au BAC avec une mention "très bien" ce qui signifie beaucoup en Côte d'ivoire. Il entre à l'université de Cocody- Abidjan ( après avoir échoué au test d'entré à l'Institut Nationale polytechnique Houphouet Boigny de Yamoussoukro). Il sort de l'université avec une maitrise en Gestion et une mention honorable encore. Mais le réalité du chaumage ivoirien le rattrape. Les nombreuses lettres de demandes d'emploi ne réussissent pas à faire gouter à Soro la joie du travail...Soro devient chauffeur de taxi, puis dockers au Port Autonome d'Abidjan. C'était pesant pour lui de croiser le regard de ceux qui l'admiraient au lycée et à l'Université. Puis un jour après une longue conversation avec son meilleur ami, ce dernier dira à Soro que sa place ne se trouve pas forcement au bureau, et que même en vendant la COLA il pouvait devenir riche. Le même soir Soro se mit à réfléchir sur ce que son ami lui a dit. Alors avec ses petites économies, il commença par acheter effectivement la cola, d'abord par un sac, ensuite deux sac qu'il distribuait à pris très réduit aux vendeuses sur table. Mais Soro très ambitieux à commencé à chercher à quoi sert une noix de cola dans l'industrie? Puis il se rendit compte que les brasseurs de boissons gazeuses en utilisaient, puis il prit contact avec un directeur d'approvisionnement d'une brasserie à Londres via INTERNET...La suite est plus que spectaculaire. Ses partenaire se rendent en Côte d'Ivoire, puis c'est par centenaires que la Cola de Soro quitte la Côte d'Ivoire. Aujourd'hui Sora scrute d'autres marchés, avec sous ses ordres de nombreux employés. Il a su exploiter son imagination et il a été patient, il n'a pas utilisé INTERNET pour ARNAQUER d'autres personnes, mais pour tisser des partenariats sérieux. Soro est devenu un homme d'affaire très important et aujourd'hui les banquiers le courtisent pour lui octroyer des prêts, car il est solvable.
Cette histoire n'est pas une histoire imaginée, car le meilleur ami de Soro dont je parlais, c'est bel et bien moi, et aujourd'hui ou j'écris cette note Soro se trouve en Australie pour affaire.
Vous pouvez faire autant et ça marchera à coup sur, il suffit d'être imaginatif, persévérant et rigoureux gestionnaire.
Demain je vous parlerai d'un autre cas tout aussi poignant. D'ici là, commencez à imaginer votre future et rêvez assez, car c'est du rêve que nait la réalité. A demain et portez vous bien.

La culture du piment

Publié le 03/09/2011 à 19:34 par investir-en-cote-divoire Tags : photo photos merci bonjour amis femmes
La culture du piment
Bonjour chers amis de INVESTIR EN COTE D’IVOIRE, aujourd’hui je vais vous parler du piment. Oui, vous l’avez bien entendu le piment. Le piment comme la tomate est un fruit que nous employons dans nos mets comme épice. Mais ce ne sont pas les vertus de ce fruit dont je veux vous parler. Mais ce que nous pouvons en tirer si nous voulons en produire.
Dans mon village Tounzouebo, il n’y a pas un seul champ où il n’y ai pas de piment planté. Du champ de manioc au champs d’igname en passant par celui des autres cultures, il y a toujours quelques plants de piments. Mais je n’ai jamais vu un champs de piment de l’envergure d’un champ de riz ou d’un champ d’igname. Pourtant toutes les femmes se plaignent depuis un certain moment du prix de cet ingrédient culinaire. Alors ce matin, j’exhorte tous ceux qui veulent faire sortir un produit de terre et en jouir véritablement. Le piment commence à produire ses fruits en un temps record s’il est bien entretenu. Regardez sur le marché, le piment de 100 Francs CFA ne pèse que quelques milligrammes. Que dire du kilogramme? Si un membre cherche à investir dans une nouvelle expérience, c’est le moment. Défrichez une parcelle de terre d’une superficie plus ou moins égale à celle que l’on consacre à un champ d’igname, plantez vos produits en lignes droites bien ordonnées, comme on le fait pour des champs industriels. Normalement en trois mois vous allez commencé à voir les résultats de votre expérience, une grande quantité de piment à écouler sur le marché, mais plus vous pouvez en produire pour l’exportation. Vous pouvez chercher les contacts des grands restaurants Africains et aussi Européens et leur proposer vos piments. Lorsque nous regardons les plats Européens qu’on nous montre à la télévision, on a l’impression qu’ils n’utilisent pas d’épice, pourtant ils en sont grands consommateurs. Je vous assure que le prix du kilogramme de piment dépasse largement celui du café qui nécessite énormément de patience et d’énergie. Essayez et vous nous rendrez témoignage, pour ceux qui vous tenterons l’expérience.
Merci et à demain pour d’autres petites idées.

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